Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon, mais pas le deal du siècle
Design : stylé, mais pas hyper discret
Confort : ça passe, mais attention aux grosses têtes
Matériaux et finition : sérieux mais pas premium
Packaging : ça pourrait être mieux pour le prix
Performance au soleil et au volant
Ce que tu achètes concrètement avec ce modèle
Points Forts
- Design aviateur écaille + verres bleus dégradés vraiment sympa au quotidien
- Protection UV 100 % et catégorie 3, confortable pour la conduite et le plein soleil
- Matériaux corrects (acétate, verres TR18 Eastman) et bonne qualité perçue pour le prix
Points Faibles
- Monture qui serre un peu, surtout pour les têtes moyennes à larges
- Pas de verres polarisés et packaging assez cheap (souvent sans étui rigide, parfois incomplet)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | HAWKERS |
Des lunettes de pilote F1… mais pour la vraie vie
J’ai porté ces HAWKERS X PIERRE GASLY Diver Teal · Carey pendant une bonne quinzaine de jours, en mode usage normal : boulot, conduite, terrasse, un peu de balade. L’idée c’était de voir si c’est juste un produit “collab F1” pour le style, ou si ça tient vraiment la route au quotidien. Je ne suis pas opticien, juste un mec qui a déjà cramé quelques paires de solaires à 20–30 € et qui a aussi testé des marques plus chères type Ray-Ban & co.
Ce qui m’a tout de suite frappé, c’est le côté assez travaillé du design : monture façon aviateur, coloris écaille (Carey) avec des verres bleus dégradés “Blue Denim”. Sur le nez, ça fait tout de suite plus “lunettes de ville” que lunettes de plage premier prix. On sent que le truc vise les fans de Pierre Gasly, mais même sans être fan de F1, ça reste un style assez passe-partout si on aime les montures un peu voyantes.
Par contre, dès les premiers jours, j’ai vite remarqué deux choses : la largeur est un peu juste pour les têtes moyennes à larges, et le confort est correct mais pas fou si on les garde plusieurs heures d’affilée. Rien d’ingérable, mais on sent que la monture serre un peu, surtout derrière les oreilles. En gros, si tu as déjà du mal à trouver des casquettes qui ne te compressent pas, il faut le prendre en compte.
Niveau protection, ça fait le job : filtre catégorie 3, 100 % UV, teinte assez sombre pour conduire en plein soleil. Je n’ai pas eu les yeux qui fatiguent, même sur autoroute en plein après-midi. Donc sur le fond, ce sont de vraies lunettes fonctionnelles, pas juste un accessoire de mode. Mais tu vas le voir dans le reste du test : tout n’est pas parfait, surtout sur le confort et les petits détails de packaging qui font un peu radin.
Rapport qualité-prix : bon, mais pas le deal du siècle
Sur le rapport qualité-prix, je dirais que c’est franchement pas mal, mais ça dépend à combien tu les touches. HAWKERS a un peu augmenté ses tarifs ces derniers temps, et on le sent. Si tu les chopes en promo ou pendant une vente flash, là oui, ça devient vraiment intéressant : tu as un design travaillé, des verres corrects, une vraie protection UV, pour un prix qui reste accessible par rapport aux grosses marques type Ray-Ban.
À plein tarif, ça se discute un peu plus. Pour le même budget, tu peux trouver :
- des modèles polarisés chez certaines marques moins “connues” mais très correctes,
- des lunettes avec étui rigide inclus,
- ou des modèles un peu plus confortables si tu as une grosse tête.
Après, il faut être honnête : la qualité perçue est au-dessus du bas de gamme. On est loin des lunettes à 10 € qui se tordent en deux jours. Les matériaux tiennent la route, les verres sont agréables, la protection UV est sérieuse. Pour quelqu’un qui veut une paire sympa pour tous les jours, sans monter à 150 €, ça se tient. Et vu la note moyenne Amazon (4,4/5 sur plusieurs centaines d’avis), je ne suis clairement pas le seul à penser que ça reste un bon compromis.
Pour résumer, si tu aimes le design, que ta tête n’est pas trop large et que tu les trouves en promo, ça vaut le coup. Si tu t’en fiches de Pierre Gasly, que tu veux à tout prix de la polarisation et un confort au top, tu as mieux à faire de ton argent en regardant d’autres marques ou d’autres modèles, parfois pour le même tarif.
Design : stylé, mais pas hyper discret
Sur le design, c’est clairement le point fort de ces lunettes. On est sur une monture aviateur avec un double pont, une finition écaille de tortue (Carey) et des verres bleus dégradés. En ville, ça attire un peu l’œil sans être non plus tape-à-l’œil façon lunettes de rappeur. Perso j’ai bien aimé le mélange écaille + bleu, ça change des éternelles montures noires avec verres fumés. Si tu aimes quand tes lunettes ont un peu de personnalité, tu vas t’y retrouver.
Les petits détails comme les broches décoratives en forme de demi “H” sur la face avant donnent un côté un peu plus “fini”. C’est du pur cosmétique, mais ça évite le look trop générique. La finition brillante de l’acétate rend bien, mais ça marque un peu les traces de doigts. Rien de dramatique, mais faut passer un coup de chiffon de temps en temps si tu es maniaque.
Sur mon visage (taille de casque M, tête plutôt standard mais pas fine), le rendu est plutôt bon : les lunettes couvrent bien les yeux sans faire masque de ski. Par contre, je les trouve un tout petit peu étroites visuellement. Sur ma compagne qui a un visage plus fin, le rendu est encore meilleur. Ça confirme un peu ce qu’on voit dans les avis : ça va mieux aux têtes moyennes à fines. Si tu as une grosse mâchoire ou un visage bien large, ça risque de faire petit ou de trop serrer.
En résumé, niveau style, c’est franchement pas mal : look moderne, un peu sport chic, parfait pour ceux qui aiment la F1 ou juste les montures aviateur un peu revisitées. Faut juste accepter que ce n’est pas le genre de lunettes “invisibles” qu’on oublie sur le nez, ni niveau look, ni niveau sensation. Si tu veux quelque chose de très sobre, tu trouveras plus discret ailleurs.
Confort : ça passe, mais attention aux grosses têtes
C’est là où, pour moi, le modèle montre le plus ses limites. Dès le premier jour, j’ai senti que les branches serraient un peu les tempes. Rien de douloureux au début, mais au bout de 2–3 heures, ça commence à se faire sentir, surtout derrière les oreilles. Je porte du M en casques et casquettes, donc je n’ai pas une tête énorme. Sur quelqu’un avec une tête plus large, ça peut vite devenir gênant. Ça colle bien avec les avis Amazon qui disent clairement “attention aux grosses têtes”.
Le pont tient bien sur le nez, les lunettes ne glissent pas même quand il fait chaud et qu’on transpire un peu. C’est un bon point : on n’a pas besoin de les remonter toutes les cinq minutes. Par contre, il n’y a pas de plaquettes réglables comme sur certaines montures métal type aviateur classique. Donc si la forme de ton nez ne matche pas trop, tu ne pourras pas vraiment ajuster finement.
En termes de poids, ça reste raisonnable. On ne les sent pas comme une plume, mais ce n’est pas lourd non plus. Le problème vient plus de la tension des branches que du poids lui-même. J’ai essayé de les prêter à ma compagne qui a un visage plus fin : pour elle, aucun souci, elle les trouve confortables et peut les porter toute la journée sans plainte. Donc clairement, c’est une question de morphologie.
Si tu as déjà eu des lunettes Hawkers, tu ne seras pas surpris : ils taillent souvent un peu serré. Pour un usage ponctuel (conduite, balade courte, terrasse), ça va. Pour les garder 6–8 heures non-stop, là je trouve que ça commence à être limite sur les têtes moyennes/large. En résumé : confort correct mais pas universel. Si tu peux les essayer avant, fais-le. Si tu sais que tu as une grosse tête, je partirais sur un autre modèle plus large.
Matériaux et finition : sérieux mais pas premium
Niveau matériaux, HAWKERS annonce une monture en acétate de cellulose et des verres TR18 avec le label Eastman. L’acétate, c’est plutôt bon signe : en général, c’est plus solide et plus agréable que le plastique basique qu’on trouve sur les lunettes vraiment premier prix. En main, la monture fait assez robuste, pas trop légère, pas lourde non plus. On n’a pas cette sensation de jouet en plastique qui casse au premier faux mouvement.
Les verres TR18, eux, sont censés offrir une bonne qualité optique et une bonne résistance. Dans les faits, la vision est propre : pas de déformation bizarre, pas de reflet interne gênant. Je n’ai pas remarqué de fatigue oculaire particulière après une journée avec, ce qui est plutôt bon signe. Par contre, ce ne sont pas des verres polarisés, donc si tu as l’habitude de ce confort-là (surtout pour la conduite ou près de l’eau), tu vas sentir la différence. On reste sur quelque chose de correct, mais pas au niveau de verres haut de gamme.
Les charnières font le boulot, mais ne s’ouvrent pas façon ressort/flex comme sur certaines marques plus chères. Ça veut dire que si tu écartes un peu trop les branches en les mettant sur une grosse tête, tu forces directement sur l’acétate. Au bout de quelques jours, rien n’a bougé, mais à long terme, je garderais en tête que ce n’est pas fait pour être malmené.
En bref, les matériaux sont cohérents avec le prix : c’est au-dessus du bas de gamme, on sent un minimum de sérieux, mais ça ne joue pas dans la même cour que des lunettes de créateur ou des solaires à 150–200 €. Si tu cherches quelque chose de solide pour un usage normal (ville, voiture, vacances), ça suffit largement. Si tu veux du super costaud pour le sport intensif ou la montagne, je viserais autre chose.
Packaging : ça pourrait être mieux pour le prix
Sur le packaging, on sent que HAWKERS a un peu tiré sur les coûts. Tu reçois les lunettes dans une boîte en carton avec un étui souple en microfibre. Dans mon cas, j’ai bien eu la housse, mais pas de chiffon microfibre séparé, alors que c’est mentionné dans certaines descriptions. Et en regardant les avis Amazon, plusieurs acheteurs se plaignent carrément de ne pas avoir eu d’étui du tout, ni de chiffon. Pour un produit vendu en collab avec un pilote de F1, ça fait un peu léger.
Honnêtement, à ce prix-là, je m’attendais au minimum à un étui rigide basique. Les lunettes ne sont pas ultra fragiles, mais si tu les balances dans un sac avec des clés et tout le reste, la monture et surtout les verres vont finir rayés. Du coup, soit tu rachètes un étui à côté, soit tu fais super gaffe. C’est un peu dommage, surtout quand on compare avec certaines marques concurrentes qui incluent systématiquement un étui rigide même sur des modèles à prix similaire.
À l’intérieur, rien de spécial : pas de notice détaillée, juste les infos de base sur l’entretien (ne pas les mouiller, utiliser un chiffon microfibre, etc.). Ça fait le strict minimum. On sent que tout le budget est passé dans le design et la licence Pierre Gasly plutôt que dans l’expérience “unboxing”. Si tu t’en fiches complètement, ce n’est pas dramatique. Mais si tu aimes quand un produit donne une impression un peu “premium” à l’ouverture, là tu restes sur ta faim.
En résumé, packaging fonctionnel mais cheap. Ça protège le produit pendant le transport, mais derrière, pour le quotidien, tu es un peu livré à toi-même. Si tu comptes les trimballer partout, prévois clairement un étui rigide en plus, sinon tu vas le regretter assez vite.
Performance au soleil et au volant
Sur la performance pure en usage réel, rien de choquant, ça fait clairement le job. Les verres sont de catégorie 3, donc assez foncés pour la conduite en plein soleil, les balades en ville ou la plage. Ils filtrent entre 82 % et 92 % de la lumière, et surtout, ils annoncent une protection UV à 100 %. Je les ai utilisés sur autoroute en plein après-midi, ciel bien dégagé, et je n’ai pas eu à plisser les yeux ni à me battre avec les reflets sur le tableau de bord.
Le dégradé “Blue Denim” est plutôt pratique : plus foncé en haut, un peu plus clair en bas. Ça permet de garder une bonne visibilité sur le tableau de bord ou le téléphone en support sans être dans le noir complet. Pour la conduite, c’est un bon compromis. Par contre, comme ce n’est pas polarisé, ça ne supprime pas autant les reflets sur l’eau ou sur les carrosseries que certaines lunettes plus orientées “conduite/sport”. Si tu es habitué à la polarisation, tu vas sentir que ça manque un peu.
En ville, le rendu des couleurs est assez naturel. Il y a une légère teinte bleutée, logique vu la couleur des verres, mais rien de gênant. On n’a pas cette sensation de voir la vie en jaune/orange comme avec certains modèles. Pour lire dehors ou checker son téléphone, ça reste confortable. Juste, comme souvent avec les verres dégradés, si tu te retrouves face à un soleil très bas, la zone plus claire en bas protège un peu moins.
Pour un usage “mixte” comme recommandé (conduite, bain de soleil), ça colle bien. Tu ne vas pas gagner en performance par rapport à des lunettes techniques de sport, mais pour un usage de tous les jours, c’est largement suffisant. La vision est stable, pas de maux de tête, pas de reflets internes bizarres. Si HAWKERS avait ajouté une polarisation, là on serait sur quelque chose de vraiment solide pour le prix.
Ce que tu achètes concrètement avec ce modèle
Concrètement, ces HAWKERS X PIERRE GASLY Diver Teal · Carey, c’est une paire de lunettes de soleil unisexe avec une monture en acétate, forme plutôt carrée/aviateur, double pont, et des verres TR18 estampillés Eastman. Les verres sont de catégorie 3, donc adaptés pour un usage en plein soleil, que ce soit pour conduire ou rester en terrasse. Pas de polarisation par contre, donc ça enlève un petit plus que certaines marques concurrentes proposent au même prix ou légèrement au-dessus.
Sur les dimensions, on est sur du taille unique : largeur de verre 52 mm, pont 17-20 mm (selon les fiches, c’est un peu le bazar), branches 145 mm. En pratique, ça donne une paire qui n’est ni minuscule ni XXL, mais qui reste plutôt côté moyen/étroit. HAWKERS annonce un ajustement “universel”, mais les retours clients et mon test vont plutôt dans le sens “attention si tu as une grosse tête ou un visage large”.
Dans la boîte, tu es censé avoir une housse souple en microfibre et une boîte. Là où ça coince, c’est que pas mal d’acheteurs se plaignent de contenu incomplet : pas d’étui rigide, parfois même pas de chiffon microfibre alors que c’est indiqué. De mon côté, j’ai bien eu la housse souple, mais rien de plus. Pour un produit dans cette gamme de prix, ça fait un peu cheap. Tu as même des paires à 20 € qui arrivent avec un étui rigide basique.
Globalement, on est sur un produit qui mise beaucoup sur le nom Pierre Gasly et le look. La fiche technique est correcte : acétate, verres TR18, 100 % UV, catégorie 3, fabrication en Espagne. Rien de dingue, mais rien de choquant non plus. Si tu cherches des lunettes pour la conduite et le quotidien avec un style un peu marqué, ça colle. Si tu veux un truc ultra technique ou polarisé pour la mer ou la montagne, ce n’est clairement pas le bon modèle.
Points Forts
- Design aviateur écaille + verres bleus dégradés vraiment sympa au quotidien
- Protection UV 100 % et catégorie 3, confortable pour la conduite et le plein soleil
- Matériaux corrects (acétate, verres TR18 Eastman) et bonne qualité perçue pour le prix
Points Faibles
- Monture qui serre un peu, surtout pour les têtes moyennes à larges
- Pas de verres polarisés et packaging assez cheap (souvent sans étui rigide, parfois incomplet)
Conclusion
Note de la rédaction
Après une bonne quinzaine de jours avec ces HAWKERS X PIERRE GASLY Diver Teal · Carey, mon avis est assez clair : c’est une paire de lunettes qui mise sur le style et s’en sort plutôt bien sur la partie protection, mais qui a quelques limites en confort et en petits détails. Les verres font bien le job pour la conduite et le soleil, la vision est propre, la protection UV est là, et le look aviateur écaille + verres bleus a vraiment de la gueule au quotidien. Pour une utilisation ville/voiture/terrasse, tu es tranquille.
Par contre, ce n’est pas la paire la plus universelle du monde. Si tu as une tête moyenne à large, tu risques de sentir les branches serrer au bout de quelques heures. Le packaging est basique, sans étui rigide, et la non-polarisation peut en refroidir certains, surtout si tu es habitué à ce confort-là. Au final, je la conseille à ceux qui : aiment le style Pierre Gasly/aviateur, ont un visage plutôt fin à moyen, et cherchent une paire sympa pour tous les jours avec un bon rapport qualité-prix (surtout en promo). Si tu veux du confort maximal, de la polarisation et un packaging plus soigné, tu ferais mieux de regarder d’autres modèles, même si ça veut dire ajouter quelques euros de plus.